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Nos amies les bêtes

  • Photo du rédacteur: Sylvia Kersanté
    Sylvia Kersanté
  • 29 nov. 2020
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 30 nov. 2020

Au départ notre objectif de la semaine était de finir la clôture, car en toute franchise on en avait vraiment mare de croiser des promeneurs plus ou moins de bonne foi quand à la nature "privée" de notre terrain. Surtout lorsque, physiquement, nous sommes présents et que sans vergogne certains passent, sans même dire bonjour...


Alors, lundi et mardi nous avons mis les bouchées doubles pour que ça se termine, en prenant soin de garder la partie plus ardue pour la fin, celles avec des virages, une belle pente et des jeunes arbres que nous n'avons pas eu le cœur de couper (on est joueurs ou on ne l'est pas).

Et ça y est! la dernière porte est placée et fermée par 2 verrous à code, le panneau "propriété privée" est bien visible, la situation est limpide.


"Vous ne passerez pas!"


En alternance selon l'humeur avec "barrez vous, cons de mimes!" (qui se souvient de cette réplique?)


Après une petite après-midi d'euphorie totale, parce que, quand même, le chantier "clôture" est entamé depuis cet été, que concrètement c'est le premier chantier complètement fini; on a réalisé que maintenant que le terrain est clos, on est prêts pour l'arrivée de nos amies les bêtes (chanson de Pierre Perret bien sûr).


Mercredi, nous sommes partis en quette des premières poules et du coq.


je vous présente Fume-Sec (la cocotte noire complètement hirsute) et Dori (la douce et lunaire cocotte blanche)


il y a aussi

Gigi (noire toute pleine de reflets bruns et verts)

Tenders et Nuggets (les 2 poules rousses)

et Hey-Hey (le coq roux et brun un peu jeune qui ne ressemble pas encore à un coq)

(5 cocottes Sussex les rejoindront la semaine prochaine, et le poulailler sera au complet)


Mais ce n'est que le début, nous sommes allés chercher un jeune bouc nain: Muchu, sans oublier de lui trouver une compagne: Djalli




Spontanément, on les avait mis avec les cocottes, pour qu'ils fassent connaissance tranquillement. Bien nous en a pris! car tout d'un coup, j'ai réalisé qu'on avait laissé une partie de la clôture existante. Sur 50m, seuls 3 fils babelés nous séparent de la pâture voisine, franchissable par les chèvres sans même se baisser.

Nous l'avons donc doublé avec du grillage trouvé sur le terrain (la récup' c'est gratuit , c'est tendance, et surtout ça dépanne).



C'est ainsi que nous avons libéré les 2 biquettes, pour le plus grand plaisir du chien qui a réussi à leur faire un bisou avant qu'elles se sauvent pour découvrir l'étendue de leur nouveau territoire.




Ils sont maintenant en autonomie avec un nid douillet pour s'abriter en cas de besoin.



Et pour qu'ils ne sentent pas trop seuls, voici Gandalf (le bélier) et Salakis (la jolie brebis Cameroun).



Maintenant, c'est encore plus agréable d'arriver sur le terrain et de voir les poules dans leur espace, d'apercevoir de plus ou moins loin les chèvres et les moutons, tantôt 2 par 2, tantôt en "troupeau". ("ils se déplacent en troupeau"; Jurassic Park bien sûr!)

Alors si les bêtes ce n'est pas votre truc: "fuyez pauvres fous!".



Ce qui n'était qu'une envie il y a 1 an prend vie, à force de travail, mais aussi de plaisir: celui d'avancer ensemble avec mon mari (et les enfants quand ils en ont le temps), celui de passer du temps dehors, de construire (littéralement) notre avenir, et d'être convaincus d'aller dans le bon sens, pour nous, et pour la planète.



 
 
 

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