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quand ça veut pas...

  • Photo du rédacteur: Sylvia Kersanté
    Sylvia Kersanté
  • 24 janv. 2021
  • 4 min de lecture

Ca fait un moment que vous n'avez pas de nouvelles, et vous êtes nombreux à en avoir demandé. Merci de votre intérêt, je ne pensais pas que vous étiez autant à suivre nos aventures, ça fait chaud au coeur.


Il s'en est passé des choses depuis mi-décembre, des bonnes, mais aussi un certain nombre de galères et autres déconvenues.

Vous l'avez surement remarqué: je suis du genre à voir le verre à moitié plein, à me satisfaire des petits bonheurs de la vie, à trouver le moyen de rire des petites galères, oui, j'ai beau râler (ce qui est sans conteste mon super pouvoir), je suis une optimiste, mais quand ça veut pas, ça veut pas! et ces derniers temps, ça voulait pas souvent.


Nous en étions à monter la serre: elle est commencée. La structure est quasi finie.

La problématique réside dans la pente du terrain, ce qui nous oblige à changer certaines accroches, qu'il a fallut commander. Maintenant qu'elles sont arrivées, nous pourront reprendre le montage quand la météo le permettra.




Nos compagnons à 4 pattes vont bien, et c'est toujours un bonheur indescriptible de passer du temps avec eux, et de les regarder évoluer dans le "jardin".



En revanche nous avons des grosses galères avec nos cocottes...

Nous avons bien pensé à les protéger des renards en clôturant soigneusement leur espace, Mais nous n'avions pas envisagé une seule seconde, que les prédateurs viendraient du dessus. Une Buse ou un Autours des Palombes (un genre de buse plus trapue pour ceux qui n'en ont jamais vu) fond sur elles pour en faire son repas. Je vous passe les détails peu ragoutants. Sur nos 10 cocottes et 1 coq, il ne nous en reste que 6 + le coq.

Nous avons cherché des solutions, et à part couvrir le poulailler (sur 600 m2, vous vous doutez bien que ça risque d'être compliqué), ou réduire leur espace (on tient à garder des cocottes heureuses!), on test tout.

Nous avons donc installé 2 épouvantails, des moulins à vent réfléchissants, des boules à facettes, et quelques cachettes.

Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à les partager en commentaires.


La grosse bonne nouvelle c'est que nous avons commencé les travaux de la maison.

C'était début janvier, quand il faisait vraiment froid, et qu'il fallait être fous et motivés pour travailler dehors.


Là encore, on a eu des surprises.

Lors du terrassement, nous avons trouvé un peu d'eau (quand on pense qu'on en a cherché tout l'été, et que c'est sous la maison qu'il y en avait!!!). En vrai, cette petite veine ne doit couler que l'hiver, comme toutes celles qui ruissellent sur le terrain actuellement (une 1/2 douzaine). Le hic c'est que pour terrasser proprement, nous avons creusé une tranchée en amont de la maison, histoire de ne pas travailler dans une mare, on a même failli laisser la mini pelle au fond, quand les bords ont commencé à s'ébouler...



Du coup sans se laisser démonter, on a attaqué d'autres tranchées (pour passer l'eau, et l'électricité). Ce matin là, mon époux nous avait assuré qu'il ferait beau (froid mais beau), et c'est donc sous la pluie que nous avons passé les 2 tuyaux d'eau qui relient la mare aux 4 cuves "tampon". Un vrai bonheur!




La tranchée qui relie la cabane électrique à la maison, s'est, elle, hyper bien passée sous un beau soleil.


La palme des journées improbables, revient à celle de mardi:

-nous avons commencé par déplorer la perte d'une cocotte. Mue par une idée fixe, j'ai ajouté des branches et autres buches tout autour de l'enclos (extérieur et intérieur), pour empêcher un éventuel renard de creuser pour emporter une cocotte. les attaques diurnes c'est rare, mais sait on jamais.

-le terrassement étant fini, nous avions creusé le 1er trou de fondation la veille. On a fini de préparer le nécessaire: coffrage, et ferraillage.

-Pause déjeuner.

-en revenant, petit tour dans le poulailler pour vérifier que tout le monde va bien (forcément quand on perd autant de cocottes en si peut de temps, la parano n'est pas loin)

-fin de préparation du matériel: on remonte la brouette, pelle, truelle, on attèle la remorque (le béton est vendu tout près de chez nous, c'est bien plus simple que de louer une bétonnière),

-et là c'est le drame: les clés de voiture ne sont plus dans la poche de mon mari!

vous avez déjà cherché des clés dans 3 hectares? en vrai 1,5 hectares, car nous n'étions pas allé dans la foret. nous on l'a fait, et c'est... improbable.

- je les ai retrouvées au bout de (seulement) 30 minutes sur le chemin qui descend vers le poulailler.

-En route pour la cimenterie, une fois que le béton est versé dans la remorque, le temps est compté pour le mettre en place. De toute façon, il ne reste que 2 heures avant qu'il fasse nuit.

-c'est armé de la brouette, et de pelles que l'on coule la semelle, puis le pilier. Physique, mais jouable: on en a vu d'autres.

-et là, re drame: on crève la roue de la brouette! oui oui, parfaitement: dans la famille Poisse, je vous présente Mr et Mme! au bout du 4e aller-retour: la roue de la brouette nous a lâchement abandonné à notre sort.

-on a fini en tirant/trainant cette satanée brouette, et je le confesse en proférant force jurons et autre noms d'oiseaux, parce que je vous le rappelle, quand on coule du béton: le temps est compté avant qu'il soit trop dur pour être travaillé.

-et tadaaa, voici le 1er pilier de fondation de la maison!



Plus que 15 à faire, on s'y remet demain, car normalement, il ne pleut pas (c'est mon mari qui l'a dit!)



 
 
 

2 comentarios


Sylvia Kersanté
Sylvia Kersanté
28 ene 2021

merci Alain,

c'est en effet un des sites sur lesquels nous avons trouvé des pistes pour "sauver nos cocottes"

très belle année à vous aussi

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Alain Salmon
Alain Salmon
24 ene 2021

Bonjour et bonne année à tous. Quelle vous apporte la santé et moins de galères.


Pour les rapaces, je ne suis pas sûr qu'il y ait une solution miracle mais j'ai trouvé ce site : https://www.les-poules-mouillees.com/eviter-attaques-buses-poules/


Bon courage


Alain et Catherine

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